Phobie, quand tu nous tiens…

De la phobie d'objets, d'animaux, de situations, de lieux, en passant par la phobie sociale ou scolaire, plus de 6400 phobies sont recensées !!!

La phobie est caractérisée par une crainte angoissante et irrationnelle pouvant aller jusqu'à déclencher dans certaines situations ou en présence d'objets spécifiques (par exemple : araignées, ascenseurs, eau...) certaines réactions physiques telles que transpiration, évanouissement, palpitations, etc...

Le seul choix possible pour le sujet devient alors l'évitement ou la fuite phyisique car aucun contrôle ni raisonnement ne sont accessibles sur le moment. Par conséquent, selon l'objet de la phobie, cela peut être vécu comme un véritable handicap.

Il faut comprendre que cette réaction est générée par l’inconscient de la personne qui cherche uniquement à la protéger d'un contexte qu'il a identifié comme dangereux. Dans la plupart des cas, cela fait suite à un événement passé alors même que le sujet n'en a pas forcément le souvenir. Il en résulte qu'à chaque fois qu'une situation similaire survient, le mécanisme de protection, par une peur irraisonnée, se met en place provoquant l'évitement et donc pour l'inconscient de la personne, une mise en sécurité.

Il convient alors de retrouver, par une régression, l'origine de la phobie et de re-contextualiser l’événement déclencheur ou d'en modifier la perception. Par exemple : un adulte peut avoir une phobie de l'avion car enfant, il a été perturbé par la vue d'un journal télévisé dans lequel on parlait d'un crash alors qu'il ne s'en rappelle même plus.

Dans d'autres cas, l'objet de la phobie peut-être symbolique. Il convient alors de retrouver l'objet de la peur originelle car sinon, il pourrait y avoir un déplacement de la phobie vers un autre objet. Par exemple : une personne qui, dans sa petite enfance, a eu peur de quelqu'un  dont l'eau de toilette sentait la lavande peut avoir associé cette personne à la fleur et, si on se contente d'agir sur la phobie de la lavande, l'inconscient pourrait déplacer la phobie sur une couleur, en l’occurrence le mauve, qu'il associerait aussi à cette personne.

Il est bien évident que dans un état de conscience « normal », il est peu probable que l'on arrive à faire ces rapprochements, alors que  lors d'une séance d'hypnose, le sujet, guidé par l'hypnothérapeute entre dans un état de conscience modifié qui lui permet d'avoir accès à ces données.

Par différentes techniques, l'hypnothérapeute aide alors, l'inconscient à « recadrer » les événements et à visualiser  un avenir différent où l'objet de la phobie a une incidence neutre sur la personne.

L'inconscient peut choisir de ramener les souvenirs « oubliés » ou de faire le travail demandé sans visualisation pour le sujet. Il choisira la meilleure option et confirmera par des signaux idéomoteurs (mouvements corporels automatiques inconscients du sujet) qu'il a mis en place les ressources nécessaires à la bonne résolution de sa difficulté.

Comme vous pouvez le constater, une phobie n'est pas une fatalité et l'on peut s'en libérer de manière douce et efficace grâce à l'hypnose.

Pour plus de renseignements sur les domaines d'applications de l'hypnose ou toute autre question, vous pouvez me contacter par téléphone au 06.75.32.34.67 ou sur ma messagerie corinne.hypnose83@gmail.com.